Charme et Histoire en Val de Loire
Blaison-Gohier, avec ses coteaux verdoyants et boisés, sa vallée si délicate dans la brume légère d’un matin d’été, son île bien ancrée dans le lit de cette Loire qu’aimait tant Du Bellay. (A.Leroy)
Actualités
Marché de Noël de Blaison
Le marché de Noël aura lieu le 11 décembre !
Village de Charme en fête
> Blaison Gohier
Blaison-Gohier en fête !
Les points forts de 2011
Présentation
Aujourd’hui, nous sommes 1075 à nous partager le plaisir de vivre à Blaison-Gohier. Notre commune d’une s
urface de 2.144 hectares, s’étend entre la Loire et les coteaux de l’Aubance. Elle comprend de nombreux hameaux et lieux-dits, tels : le Rocher, l’Ouche-Brain, la Tourine, l’Aireau, le Haut Cheman, la Touche, le Port de Vallée et en particulier Raindron comportant des troglodytes et une carrière de pierre souterraine d’où on extrayait le tuffeau. Cette pierre a servi, entre autres, à la construction de l’église de Blaison, et à Nantes, à l’édification de la cathédrale, du château de la duchesse Anne de Bretagne et des immeubles des quais de la Fosse.
Le bourg de Blaison s’est développé autour des deux « piliers » : l’église plus précisément collégiale et le château. La plupart des maisons anciennes sont des chapellenies, où vécurent les chanoines du Chapitre de Blaison. Au hasard de vos promenades vous découvrirez de belles façades aux fenêtres ouvragées, aux jolies accolades ; d’intéressantes notices vous renseigneront sur la destination de certaines de ces demeures des temps passés.
L’agglomération de Gohier, réunie à Blaison en 1975, est dominée par une butte de 76 mètres, couronnée de bois.
Sa mairie, désaffectée depuis cette date, est une des plus petites de France. Elle a pour particularité le fait d’avoir conservé son drapeau en tôle pendant l’Occupation.
Un bras de la Loire, nommé la Petite Loire, forme l’Ile de Blaison, d’une superficie de 160 hectares, on y accède depuis Gohier par un gué, souvent submergé par les crues. A la moitié de l’île, un pont permet de se rendre à Blaison, il lui arrive parfois d’être impraticable.
Des prairies et des champs cultivés couvrent sa surface. On y trouve aussi une ferme et des maisons d’habitation dont, les noms ne manquent pas d’humour : « Robinson » et « Vendredi ». Lors des crues importantes les Iliens utilisent leur barque pour rejoindre la route et accéder au village.
Au XVIIè et XVIIIè siècles la marine royale était équipée de voiles dont certaines étaient fabriquées avec du chanvre d’Anjou issu, en partie, de l’île de Blaison.
La faune et la flore se disputent la vedette : ici, une frayère de brochets sans compter d’autres espèces de poissons, là des castors s’activent.
Dans les bosquets, les oiseaux nidifient et chantent et si vous savez les observer en silence, il ne vous feront pas regretter votre promenade.
Le site de Blaison-Gohier est propice aux promenades à pied, à cheval et à bicyclette, au repos et à la pêche, entre autres, du côté de Port-de-Vallée ou de la Petite Loire. Des circuits homologués sont proposés aux randonneurs avec fléchage depuis le plan situé place de l’église, on y trouve le dépliant « Promenades, Randonnées » et un autre intitulé « Promenade dans le Passé du bourg de Blaison ». Des aires de pique-nique sont à disposition près de la mairie de Gohier, au bord de la Petite Loire, et au terrain des Basses Arches
Sentinelles des temps révolus, trois moulins-caviers s’obstinent à monter une garde d’infirmes, du haut du coteau, sur les bois, vignobles et vergers, sur la vallée aux champs cultivés. Il n’en reste de chacun que la masse surmontée de son cône de pierre, tel un moignon dressé vers le ciel. Sur ce cône pivotait la hucherolle en bois portant les ailes et le mécanisme de transmission du mouvement à la meule situé dans la cave.
Historique
Une présence préhistorique est certaine. Aux temps gallo-romains, Blaison aurait été une « VILLA », propriété agricole d’un certain Blatius ou Blasius, dont le nom aurait évolué en Blazon. Ensuite, les premières sources écrites feraient mention de « BLAZO, FISCUS REGIO » (fisc royal), donné par le roi CLOTAIRE 1er en voyage en Anjou à l’abbaye de SAINT-MAUR, vers 560 (vie de Saint Maur). Dans la charte de Charles le Chauve, on peut lire la mention « VILLA BLAZONIS ».
Les moines de Saint-Maur construisirent sur la crête du coteau, dit du Pied-Renard, une église avec paroisse, sous le vocable Saint-Sauveur. Cet édifice, aujourd’hui disparu, se trouvait à la limite de Blaison et Gohier
Les grandes heures de Blaison commencèrent avec la fondation, par Foulques Nerra, comte d'Anjou, vers 1020, du Chapitre et de la Collégiale Saint-Aubin. Cette église remplaça la paroisse Saint-Sauveur et son chapitre ne compta pas moins de quatre chanoines et dix chapelains.
Afin de lutter contre les invasions normandes puis anglaises, dès le Xème siècle, s’élevèrent sur la motte féodale, successivement, deux châteaux de bois auxquels succéda, un peu en contre-bas un château de pierre (XIIIè) reconstruit au ( XVè siècle).
Pendant trois siècles, jusqu’en 1415, le château appartint à la maison de Blaison dont le plus illustre seigneur fut sans doute Thibaut IV de Blaison, dont nous reparlerons.
Au XVè siècle, fut construite la Fauconnerie, encore debout de nos jours pour le plaisir des yeux. Acquise par la Mairie en 1824, elle devint presbytère.
Le cimetière entourait alors l’église.
Le village paisible, qui vivait en économie fermée, où les octogénaires et les nonagénaires étaient, d’après les registres, remarquablement nombreux, fut frappé en 1779 d’une forte épidémie qui causa soixante décès (selon Célestin Port, moins au regard des registres d’Etat-Civil).
La Révolution éprouva le monde religieux de Blaison. Les prêtres du Chapitre moururent martyrs ; le curé, non jureur, dut s’exiler.
Sites et itinéraires touristiques
La Collégiale de Blaison
C’est à l’origine une dotation de Foulques-Nerra au fief de Blaison, sous le vocable de « à Saint-Aubin » évêque d’Angers. Elle figure sur le blason du Chapitre.
Edifiée en tuffeau extrait en partie de Raindron, elle se déploie en forme de croix latine. Mise en chantier en 1020, par Philippe de Godenes, l’église fut voûtée plus tard seulement, en style Plantagenet. La charpente est en bois de châtaignier.
La signature de l’architecte est située sur le mur extérieur nord-ouest ( 4ème assise, 5ème pierre en partant de la gauche).
A l’intérieur, les tableaux qui ornent l’église sont des copies peintes par un des membres de la famille de Chemellier, contemporain de David d’Angers. Le plus remarquable, situé face au monument aux Morts de la guerre 14-18, représente le vieil Eléazar qui, pendant la persécution d’Antiochus Epiphane, refuse de manger la viande offerte aux idoles. (Vie des martyrs juifs).
Notons les statues de Ste Jeanne d’Arc, de Ste Thérèse de l’Enfant Jésus, de Ste Anne, de St Aubin, enfin celle de St Joseph artisan, sculptée dans une poutre de pressoir. La statue qui se trouve à gauche en entrant représente l’abbé Pinot, massacré pendant la Révolution.
La chaire date de 1804, son abat-son permet à la voix de se faire entendre dans toute l’église
Passant par les portes biaisées , réouvertes il y a peu de temps, observez, à droite, des graffitis du XVème siècle. L’un d’eux « DOULCE JEANNE » ferait-il allusion à la venue de Jeanne d’Arc dans la région ? Remarquez le dallage primitif de l’église. A gauche, une dalle d’ardoise masque l’entrée de sépultures. Il y en a environ 70, de laïcs et de clercs, qui ont bien mérité de l’Eglise.
Un beau baptistère en grès, visible près de l’autel de la Vierge, date du XIIIème siècle.
Le chœur entoure un maître autel de style Louis XIV, en forme de tombeau, édifié au XIXème siècle, identique à celui de Mazé.
Au fond du chœur, s’ouvre une chapelle italienne ornée d’une Assomption exécutée, elle aussi, au XIXè siècle.
Remarquables, les quarante stalles en chêne sculpté du XVème siècle, avec leurs miséricordes « feuillages-animaux-personnages » méritent qu’on les détaille ; parfaitement conservées elles réjouissent par leur humour et rappellent l’importance du Chapitre de Blaison. Elles sont, ainsi que la collégiale, classées Monument historique
Le Château de Blaison
Ainsi qu’il est dit plus haut, dès le Xè siècle, fut édifié un château de bois entouré de palissades. Brûlé en 1130 par le comte d’Anjou, il fut rebâti et à nouveau brûlé par ce même comte en 1147.
Il fut reconstruit au XIIIè s. en pierre, cette fois-ci. C’était une construction imposante : sept tours enveloppant la cour intérieure ; le tout entouré de larges fossés. On peut encore voir d’énormes pans de mur de cette forteresse. Le puits subsiste toujours, ainsi que la chapelle dans l’angle ouest de la cour.
Vers 1323, il fut détruit par les Anglais. Plus tard, la maison de Laval en fut propriétaire. Gilles de Laval, plus connu sous le nom de Gilles de Rais, n’a pas habité le château. Il le vendit en 1429 à son cousin, Guillaume de la Jumellière, seigneur de Martigné-Briand.
Au XVIè s., le côté cour fut reconstruit : croisées à meneaux et lucarnes de toit festonnées, sous l’influence de la Renaissance italienne.
Il appartint à la maison de Bruc en 1753, en faveur de laquelle la terre fut érigée par lettres-patentes en baronnie (1762). Incendié partiellement en 1793, il devint « bien national ». Il fut vendu le 8 thermidor an IV, au détriment des héritiers de Raoul René Petit, vicomte de Chemellier, et racheté par sa veuve Ainsi le bien resta dans la famille.
Il fut reconstruit vers 1850, en partie seulement, pour y loger…des lads anglais qui s’occupaient de chevaux pur sang
Le porche et la tour du milieu restèrent en ruine jusqu’en 1960, époque à laquelle le vicomte Thibaut de Chemellier fit effectuer d’importantes réparations.
Des souterrains s’étendent un peu partout, notamment sous le porche du château et dans le village.
La belle construction avec ses lucarnes Renaissance, restaurée au XIXè siècle, que l’on découvre à l’ouest, est appelée « la Grange aux Dîmes ». Elle fut utilisée un temps comme écurie.
L’espace compris entre l’entrée du château et ce bâtiment s’appelait « la place de la cohue », où était vendu le produit de la dîme.
Village vigneron
En l’an 870, le roi Charles II, le Chauve, fit dotation, au chapitre de Saint Jean-Baptiste d’ Angers, de terrains alors en friche et situés à environ 6 lieues de la Ville.
En 1219, le chapitre y fit planter des vignes. 15 ans plus tard, un manoir s’y élève : « Manerium Bosco-Brincon »
Vers la fin du siècle, le seigneur de Blaison céda au chanoine ses droits dans la forêt ; d’où « le Bois Brinçon »
En 1469,le curé de Blaison, Jean Boursier, renonça à tous droits de dîme, de plus il s’oblige de donner à dîner, une fois l’année et au temps de la récolte, au doyen du dit chapitre avec ceux de sa suite et reconnaît être obligé de lui tenir l’étrier lorsqu’il monte à cheval après dîner, et de lui donner 5 sols lorsqu’il est monté à cheval. Et le chapitre s’oblige de payer chaque an au sieur curé, outre 12 septiers de froment qu’il lui payait avant, 6 septiers de seigle, 2 septiers d’orge, 6 boisseaux de pois, 6 boisseaux de fèves, 12 boisseaux d’avoine, aux termes desdites métives et 3 pipes de vin au cours des vendanges « dixit Célestin Port. ( une pipe = 600 litres ), ( un boisseau = 13 litres), ( un septier ou setier = 12 boisseaux), ( sol ou sou = 1/20 de livre…)
Le chapitre était tenu de fournir une pinte de vin par malade à l’Abbaye Saint Jean.
Plus tard, le Séminaire d’Angers se vit adjoindre ce domaine.
Réquisitionné comme « bien national » à la Révolution, il fut vendu, en 1792, à un certain sieur Chauveau associé à un certain sieur Priou.
Au cours des siècles le Bois Brinçon changea maintes fois de propriétaires jusqu’en 1892, date à laquelle la famille Cailleau en devint l’acquéreur. Depuis, cinq générations de Cailleau gèrent ce domaine, produisant dans ses chais un vin réputé.
Aujourd’hui s’élève un joli château, composé d’un corps principal flanqué de deux bâtiments carrés coiffés de hautes toitures. L’ensemble fut modifié au cours des temps, remanié à la Renaissance et rehaussé.
Il existe également un caveau voûté taillé et sculpté dans le tuffeau, datant des XIIIè et XVIIIè siècles
THIBAUT IV DE BLAISON
Nous avons adopté son blason qui porte d’hermine à deux bandes de gueule.
Bien plus que de hauts faits d’armes, ce gentil sire du XIIIè siècle s’est illustré dans la littérature, par quinze ou vingt pastourelles précieusement recueillies, que l’on chantait encore au XVè siècle.
Le trouvère, gentilhomme poète dont il nous reste si peu de choses, prit cependant part à la croisade contre les Maures en 1212. Il figure en 1228 comme l’un des arbitres que Saint Louis désigna pour juger les infractions aux trêves convenues avec le roi d’Angleterre. En 1229, l’année de sa mort, il était sénéchal du Poitou.
SEBASTIEN CHAUVEAU
Ce bienfaiteur naquit à Gohier où il fut baptisé en 1634. Son père, Sébastien, et sa mère Saincte Fresniau, étaient de simples cultivateurs. A 12 ans, le jeune Sébastien fut remarqué par le curé de Gohier qui, le jugeant doué d’un rare intelligence, lui fit donner un minimum d’instruction. A 16 ans, il monta à Paris avec une pièce de 30 sols en poche. Il était attendu par son oncle, nommé Durant Desmoulins, procureur au parlement, qui l’employa, d’abord dans son étude, puis le fit entrer, comme secrétaire, chez le duc d’Uzès.
Son talent pour les affaires le fit recommander par la duchesse d’Uzès au général duc de Montauzier, son frère, gouverneur du Dauphin fils de Louis XIV.
Il était reconnu à la cour pour sa modestie et son désintéressement. A 22 ans, après le décès de son père et de son oncle, il hérita d’une fortune qu’il donna à ses frères et sœurs.
Ce fut alors le début d’une ascension extraordinaire. Madame de Montespan lui donna la responsabilité de la Maison du duc de Bourgogne.
La reine elle-même le prit à son service, jusqu’au dimanche de la Quiquagésime de 1697.
Ce jour-là, dans la chapelle de Versailles, le prédicateur cita, dans son sermon, Saint Mathieu, qui dit : « abandonne tout et suis-moi ». Ce fut pour lui une révélation.
Il quitta la cour et se retira au séminaire Saint Magloire, puis chez le Pères de l’Oratoire où il vécut les 28 dernières années de sa vie. Sébastien possédait alors un capital considérable. Il en fit profiter sa famille et plusieurs œuvres charitables.
Il créa les écoles de Blaison et de Gohier, en assura l’entretien des maîtres et maîtresses et n’oublia pas les chanoines.
Sébastien Chauveau mourut le 5 février 1725, à l’âge de 91 ans.
JUMELAGE AVEC ARBORE
Décembre 1989 : révolution des Romains, le parrainage devient un partenariat d’aide et d’échanges.
Mars 1991 : création de l’association Amitié Roumanie entre Blaison-Gohier, La Ménitré, et Saint Mathurin sur Loire, Saint Rémy la Varenne rejoint l’association le 14 Février 1996. Le regroupement des communes a été décidé pour relever le défi de faire face à une population de 6.000 habitants.
Avril 1996 : jumelage en Anjou avec une importante délégation roumaine.
Juillet 1997 : jumelage à Arboré avec 39 personnes de nos 4 communes.
Depuis le début de notre partenariat, des voyages privés, des familles, des échanges et des déplacements officiels, dont :
- dernière réception en 2003
- dernier déplacement à Arboré avec 33 personnes de nos 4 communes en 2006.
Un rappel du but de l’Association (extraits des statuts)
- Provoquer et encourager toutes initiatives tendant à développer les liens et les échanges
Entre les habitants d’Arboré et nos 4 communes.
- Promouvoir toute action tendant à aider au rapprochement entre les populations, notamment au plan social, culturel, sportif, agricole et sanitaire.
- Apporter des aides ponctuelles en fonction des besoins de la population.
Compte tenu des évolutions, il est donc nécessaire que notre Association définisse les mutations qui pourraient être proposées à nos amis d’Arboré.
Blaison-Gohier Aujourd'hui
En 2007, Blaison-Gohier est devenu « Village Fleuri » avec l’obtention d’une première fleur.
Cette même année voit l’inscription du village au patrimoine national de l’UNESCO par le classement de la vallée de la Loire.
Le 22 Mai 2008, la commune est intégrée au Parc Naturel Régional Anjou Touraine.
Un marché anime le centre bourg les deuxième et quatrième dimanche de chaque mois.
Nous avons la labellisation « petites cités de caractère »
Notre collégiale fait désormais partie des "églises accueillantes"
Le 2 juillet 2011, réouverture de l'épicerie "Le Petit Blaison" qui compte aussi un restaurant

En 2011, nous obtenons notre deuxième fleur
Le 14 Septembre 2011, nous inaugurons 13 nouvelles maisons locatives

Contact
Dominique Léon, Maire de Blaison-Gohier
Mairie, place Saint Aubin.
02 41 57 17 57
Hébergement
Chambre d’hôte «Le Mouton»
02-41-68-27-45 - infos@le.mouton.fr - www.le.mouton.fr
Château le Bois Brinçon -Gîte de France 3 épis
02-41-47-19-02
La Gervaisière - Rue Th de Blaison
02-41-45-70-28 isabelle.meillerais@orange.fr http://pargesperso-orange.fr//gitelagervaisière
Gîte Blaison - Gîte de France 3 épis
02-41-57-10-36 - catsil@wanadoo.fr http://perso.orange.fr/gite.blaison
La Héryssonnière - Frédelin
02-41-54-22-68
Les Châtaigniers - Gîte de France 3 épis
02-41-57-17-75 - alain.renault11@wanadoo.fr http://les.chataigniers.over-blog.com/
Château de Cheman
02-41-66-93-32 - www.château.cheman.com - Infos@château.cheman.com
Ile de Blaison
02-41-57-17-74
Les Moulins Viau
02-41-73-32-23
L'Ormaie
02-41-91-97-46 / 06-08-05-01-64 elmlodge@neuf.fr http://elm-lodge.comuf.com
La Butte de Gohier - L'Ouche Brain
02-41-57-19-76 / 06-81-95-16-23 recoing.marionneau@wanadoo.fr









